
Éditorial| Introductions| Habiter ici| Prendre la parole| Se former| D'ici et d'ailleurs| Conclusions
Le terrain, une réalité importante mais aussi ambiguë. Il a toujours plusieurs dimensions : locales, régionales, mondiales.
Les associations de terrain ont surtout un rôle de passerelles, à partir des appartenances et en les ouvrant à la société.
De Rencontre au Cefir. L'interculturel entre parcours individuels et professionnalisation de l'accompagnement.
Bâtir sans exclure, sans faire de catégories, sans installer dans des dépendances.
Donner d'habiter, c'est reconnaître les personnes dans leur culture, s'appuyer sur leurs solidarités, soutenir l'insertion personnelle.
Une banque de programmes qui permet à des radios associatives de se forger un langage et de participer au débat sur les identités.
Une radio locale populaire, ni exclusivement immigrée, ni exclusivement militante.
Quand les dispositifs risquent de réduire les associations à de simples opérateurs. Elles ont pourtant leur propre visée émancipatrice.
Deux exemples d'initiatives qui font bouger les dispositifs.
Pour les migrants, les associations sont des communautés d'intérêt qui les confortent dans la réussite de leur trajectoire.
Reconnaître les migrants comme acteurs du développement, c'est aussi concevoir celui-ci comme un facteur d'intégration.
Loin du terrain ? L'ouverture à l'Europe, soutenue par l'Ofaj le concerne pourtant : une autre intégration.
Etre sur le terrain n'est pas une garantie, mais bien un défi, celui d'un projet sans cesse à reprendre.